Gestion

La gestion et le contrôle de la société offshore :

L’administration (direction et opérations quotidiennes) de la société offshore peut être effectuée en combinant plusieurs méthodes, mais il existe essentiellement deux options :

Option 1 : la société est dirigée par le propriétaire.

Le propriétaire effectif de la société peut être nommé directeur de la société offshore ou bénéficier d’un mandat accordé par le directeur.

Si le propriétaire de la société agit également en tant que directeur, deux avantages évidents se présentent : [1] les coûts de maintenance de la société sont gardés à un niveau minimal et [2] la structure de la société reste simple et directe.

Option 2 : la société est dirigée par un administrateur nommé (directeur désigné ou « nominee director » en Anglais).

Dans ce cas, l’administration de la société est assurée par un directeur tiers professionnel. De plus, ce poste est communément appelé « Directeur désigné » bien que cette expression semble dépassée. Le poste de directeur désigné peut généralement être occupé par l’agent enregistré.

Le propriétaire de la société peut également nommer une autre personne en tant que directeur de la société. Cette personne peut être quiconque en qui il a confiance.

Communément, le directeur tiers nommé ne s’implique pas activement dans les affaires courantes de la société offshore. Il occupe simplement son poste. Cela est le plus précisément décrit par l’utilisation du terme directeur « désigné ». Dans ce cas, le client (le propriétaire de la société) gère activement et personnellement les activités quotidiennes de la société. Pour cela, il peut être nommé « représentant » ou « agent » de sa propre société, au moyen d’une résolution spéciale ou d’un mandat. Dans ce contexte, le client lui-même signerait toutes la correspondance de la société, les documents contractuels, émettrait les factures et gérerait les comptes bancaires de la société par le biais de sa signature, comme s’il était directeur. Dans ce cas, l’implication du directeur désigné resterait simplement formelle et une « charge de responsabilité » fixe et relativement peu élevée serait facturée.

Suite de l’article : gestion directeur désigné